Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 13:52


"Big" Histoire

Il était une fois quatre orphelins à qui il allait arriver des problèmes. L'un d'eux avait été élevé par le conservateur du Louvres - où rôdait un assassin albinos, la seconde avait été traumatisée par l'attaque de serpents dans son avion, le troisième sortait juste d'une école de mutants et le dernier était un réfugié du Catch libre mexicain...
Lorsque ensemble, ils visitent une chocolaterie, ils tombent sur une armoire enchantée qui leur ouvre le passage vers le fabuleux pays de Gnarnia (le G ne se prononce pas). Dans ces contrées merveilleuses, ils rencontrent un flamboyant pirate des îles, une bande d'étudiants en troisième année de magie et un lion majestueux aussi sage qu'obsédé. Tous vont unir leurs forces pour essayer de mettre une pâtée à la terrifiante Saleté Blanche.
Dans ce cas précis, le fait que le mal triomphe serait-il vraiment une catastrophe ?

Big Lourdingue

Big Movie (Epic Movie en  VO) est un de ces films
 

Partager cet article
Repost0
9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 00:22
 

Partager cet article
Repost0
1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 20:05

L'histoire en quelques gags

Mr Bean a gagné une semaine de vacances sur la Côte d'Azur, et une caméra vidéo. Il quitte son Angleterre natale pour la France. Arrivé à Paris, il demande à un autre passager de le filmer en train de monter à bord du train pour Cannes. L'homme est en fait le réalisateur russe Emil Duchevsky, qui se rend à Cannes pour faire partie du jury du Festival du Film. Dans la confusion du départ, Duchevsky rate le train, et Mr Bean se retrouve à bord avec Stepan, son fils de dix ans, qui ne parle pas un mot d'anglais. Pour Mr Bean et Stepan commence alors un périple vers le sud de la France plein de surprises, de rencontres et d'aventures toutes plus délirantes les unes que les autres...

Has Bean ?

A l'instar de la série télévisée et de Bean, le premier film sur ce personnage culte, Les Vacances de Mr Bean sont une succession de situations incongrues dans lesquelles le pauvre Bean a toute la malchance du monde.

L'action du film se déroule intégralement en France, entre Paris et Cannes.
Les clichés sur notre bon vieux pays sont légions mais témoignent en même temps d'une certaine ambiance propre à l'hexagone. Entre les péripéties dans les gares SNCF, durant le voyage en train et dans les petits villages du sud de la France, Mr Bean a de quoi s'en mettre sous la dent et prouver à son public qu'il est toujours aussi "malin" et chanceux.

Ce de Funès version "12 ans d'âge mental" parle toujours comme Les Sims c'est à dire avec un vocabulaire limité à 2/3 onomatopées, est toujours vêtu d'un costume "fashion" et de sa cravate rouge et, dix ans après le premier film (17 ans après sa première apparition sur les écrans cathodiques, 26 ans après ses débuts sur les planches londoniennes), son sourire niais n'a pas pris une ride. 
On sourit toujours aux facéties burlesques de Bean mais ce film est globalement moins marrant que le précédent et moins encore que la série. Certaines scènes sont même assez stressantes et on donnerait volontiers un coup de pied au cul à la chance pour aider ce pauvre Bean.

De plus, malgré sa durée (moins de 1h30), le film traîne quelques longueurs -par exemple, la scène de la cabane au bord de la route n'a pas l'effet escompté car trop longue- et un scénario assez léger voire poussif par moments (d'où les raccourcis faciles), le résultat est en fin de compte assez mitigé.
Par contre, du côté de l'interprétation, rien à redire c'est du tout bon: Rowan Atkinson est toujours aussi habité par son personnage de gros naïf puéril, Willem Dafoe joue avec délice un réalisateur-acteur nombriliste, Emma de Caunes est une actrice débutante survoltée et Jean Rochefort campe avec son flegme habituel un serveur du célèbre restaurant Le Train Bleu de la Gare de Lyon... à Paris. On peut également noter le cameo d'Antoine de Caunes en journaliste envoyé à Cannes.

Au final, Les Vacances de Mr Bean est un film sympathique qui, malgré quelques petits défauts, permet de passer un agréable moment.
Et à moins de ne pas connaître par coeur la série télévisée, voire le premier film ou d'être allergique aux mimiques de l'engin, je ne peux que le conseiller.  




Partager cet article
Repost0
20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 22:55

L'histoire

Dans une banlieue riche de L.A., Johnny et sa petite bande jouent aux durs et trafiquent un peu. Livrés à eux-mêmes, leur vie n'est qu'une quête permanente d'émotions fortes. Pour s'assurer que Jake lui remboursera bien tout l'argent qu'il lui doit, Johnny et sa bande kidnappent son petit frère, Zack. Sous la bienveillante garde de Frankie, Zack va alors se mêler au groupe au cours d'une virée de trois jours riche d'alcool, de filles et de nouvelles expériences. D'heure en heure, son statut d'otage devient de plus en plus flou pour tout le monde. Pourtant, la réalité de la situation ne va pas tarder à resurgir. Pressé par son père, pourchassé par la police, Johnny a le choix entre une prise de conscience et une fuite en avant. La situation va lui échapper, bien au-delà du pire...

Être ou ne pas être

Inspiré de faits réels, Alpha Dog relate la déchéance dune bande de voyous impliquée dans le kidnapping d'un jeune de 15 ans. Tout aurait bien pu se passer si l'un d'entre eux avait euau moins un neurone valide.

Or ce n'était pas le cas. Pourtant la situation était loin d'être inextricable avec un otage très conciliant et prenant goût à sa mésaventure... même si, à la base, kidnapper quelqu'un n'est pas forcément la meilleure des choses pour bien démarrer sa vie d'adulte...

Bref, tout pouvait très bien rentrer dans l'ordre assez rapidement mais, à trop vouloir jouer les petits caïds sûrs d'eux, ces gosses (puisqu'on peut difficilement les considérer autrement) ont fini par dévoiler de la naïveté et plus encore de l'immaturité qui leur ont été fatales.  
Ainsi le kidnapping du jeune Zack s'est révélé être un véritable traquenard pour ces jeunes parvenus complètement dépassés par l'issue des évènements.
Sur fond de fiestas bien arrosées et saupoudrées au Tang, Nick Cassavetes dépeint une jeunesse déconnectée de la réalité et nourrie à la sauce MTV, aux blondes bimbos écervelées et aux bangs apprivoisés. 

Son film est globalement une réussite, avant tout servie par une performance générale d'acteurs très correcte.

D'ailleurs, même si je ne suis pas fan du bonhomme, je ne peux qu'applaudir celle de Justin Timberlake (Bridou pour les intimes) qui joue avec justesse et émotion son rôle de jeune dépravé à la fois confiant et fragile. On peut également souligner les présences de Sharon Stone et Bruce Willis, qui sans être exceptionnels ou plutôt sans faire mieux que d'habitude, étoffent un peu plus la distribution du film. 
Enfin, j'ai particulièrement apprécié l'ironie avec laquelle le réalisateur américain annotait en bas de l'image le nom de chaque témoin (presque 40) du rapt, renforçant un peu plus l'absurdité de l'incroyable choix qui s'imposait aux yeux de ces djeunz.


Hollywood et la dure vie d'un tapis...



Partager cet article
Repost0
31 mars 2007 6 31 /03 /mars /2007 08:51



Il était une fois...

Jess, un garçon issu d'une modeste famille nombreuse et Leslie, fille unique d'un couple d'écrivains, s'inventent un monde imaginaire, Térabithia, pour fuir la réalité de leur vie quotidienne... Mais lorsque cet univers magique prend vie, ils se retrouvent confrontés à des aventures plus périlleuses que ce qu'ils avaient pu imaginer.

Croire c'est voir

Le Secret de Térabithia est l'adaptation d'un roman écrit à la fin des années 70 qui raconte comment deux gamins, en manque de repères dans le monde réel, se sont créés un univers fantastique dans la forêt voisine.
Bien qu'essentiellement réservé aux plus jeunes, le sujet du film aurait pu être vraiment intéressant si celui-ci avait été exploité à fond. Là ce n'est pas vraiment le cas car ce monde imaginaire ne joue pas un rôle essentiel dans le film mais sert de toile de fond d'une amitié entre ces deux jeunes adolescents.

Ainsi, après 1h30 de film, on n'a finalement assisté qu'à de très rares scènes au pays de Térabithia, l'essentiel se déroulant à l'école, chez Jess ou... dans le school bus. Rien de bien fâcheux mais l'affiche et le synopsis sont tout de même assez trompeurs quant au contenu du long métrage.

Néanmoins, Le Secret de Térabithia est relativement plaisant malgré quelques naïvetés propres à ce genre de films à bons sentiments: les gentils sont trop gentils et tendent la joue droite après avoir reçu une gifle sur la gauche, les méchants sont très méchants mais certains d'entre eux deviennent finalement de pauvres gentils que les durs coups de la vie ont rendu méchants...
Bref, ce n'est pas une leçon de catéchisme mais ça y ressemble un peu.

Le Secret de Térabithia est un bon petit film destiné principalement à un public jeune.



Partager cet article
Repost0
28 mars 2007 3 28 /03 /mars /2007 18:57



Un tout petit peu d'histoire


Adapté du roman graphique de Frank Miller, 300 est un récit épique de la Bataille des Thermopyles, qui opposa en l'an - 480 le roi Léonidas et 300 soldats spartiates à Xerxès et l'immense armée perse. Face à un invincible ennemi, les 300 déployèrent jusqu'à leur dernier souffle un courage surhumain ; leur vaillance et leur héroïque sacrifice inspirèrent toute la Grèce à se dresser contre la Perse, posant ainsi les premières pierres de la démocratie. 

Poudre aux yeux

300 était un film particulièrement attendu par beaucoup. Les bandes annonces à grands renforts de hard rock et de scènes esthétiquement violentes ont réussi à attirer l'oeil (ou les deux) d'un maximum de "déjà fans".
Mais une fois de plus, on a l'exemple que trois minutes de morceaux subtilement choisis ne suffisent pas à faire un film digne de ce nom.

Car 300 a une grosse lacune: son scénario. Indétectable au radar, il est loin d'être le point fort du film. 
Cependant, la trame de l'histoire est tellement quelconque qu'on n'a aucun mal à deviner que ce n'était pas la priorité des producteurs. A l'instar d'un bonbon sans sucre, un film sans histoire est assez fade. Tant pis, passons.

Comme 300 est l'adaptation d'un Comics Book, 300 devait en mettre plein les mirettes avec des batailles épiques et dynamiques. Même si de ce côté là, c'est assez réussi, on peut tout de même être un peu déçu par le résultat final.
Depuis Matrix, nous sommes habitués aux figures de style, aux ralentis impressionnants, aux séquences chorégraphiées et rythmées par des musiques énergiques.
Et force est de constater qu'on est toujours avides d'en voir plus quand il s'agit de cinéma grand spectacle. Donc au bout de la deuxième bataille, le spectateur est vite rassasié par cette surenchère d'effets. 

Ainsi, l'utilisation abusive du ralenti/accéléré finit parfois par lasser et certains effets spéciaux ou séquences de combats font plus que factices: la lance d'un Spartiate qui projette un Perse dans une trajectoire assez bizarre, des coups d'épée trop mimés qui renversent de naïfs guerriers, du sang épais comme de la boue qui gicle des membres découpés... Du coup, on sourit.

   

Certains fans acharnés me rétorqueront (sans difficulté) que c'est un film à prendre au second degré, que tout est mis en scène avec dérision... mouais, pas trop convaincu sur ce coup.
Et d'un autre côté, d'autres me diront qu'il y a un message derrière tout ça sur la guerre en Irak.
Estimer que ce film a un rapport direct avec les évènements qui se passent au Moyen Orient est aussi crédible que considérer Peter Parker comme pro Bush, en s'opposant aux forces du mal qui terrorisent les Etats Unis (New York).
A force de croire que le cinéma véhicule systématiquement un message politique, on en oublie son essence même, le divertissement. Et bien que 300 se veuille divertissant dans sa forme et foncièrement politique, il n'en reste pas moins rien d'autre qu'un simple divertissement.  Bref.

Tant qu'on y est, on peut également reprocher le côté trop propret du film. Ça taillade, ça démembre et ça décapite gaiement mais son homme reste toujours clean sur lui (don suprême du Spartiate ?), prêt à se rendre aux soirées de monsieur l'ambassadeur.

Toute autre chose. On n'échappe pas, malgré le style violent du film, au cliché des rituels sentiments amoureux, ceux de la jolie mais inutile Reine Gorgo pour les tablettes du Roi du chocolat, Leonidas (bisexuel le Leo ?).
Ça fait un peu tâche et ça coupe le rythme du film.

Au final, le 300 de Zack Snyder ressemble davantage à une démonstration technique et visuelle quelque peu maladroite qu'à un film abouti. A voir donc pour passer un bon moment, sans plus.

Les Fans Boys vont être contents...


Forts du succés outre atlantique de leur 300, Zack Snyder et les producteurs prévoient une suite pour l'année prochaine.
Le réalisateur américain a donné quelques indices sur cette suite très attendue:

"Les Perses ont gagné une bataille mais n'ont pas gagné la guerre.
La mère du Roi Léonidas est une vieille femme très rancunière..."

To be continued !




Partager cet article
Repost0
22 mars 2007 4 22 /03 /mars /2007 20:55


Die Geschichte

Anfang der achziger Jahre in Ostdeutschland werden Autor an Erfolg Georges Dreyman und seiner Gefährtin, Schauspielerin Christa-Maria Sieland, als die zur Elite der Intellektuellen des kommunistischen Staates angesehen, gehört, selbst wenn geheim sie nicht den Ideen der Partei angehören. Das Kulturministerium beginnt, sich für Christa zu interessieren und schickt einen ernannten geheimen Beamten, ab Wiesler, der die Aufgabe hat, es zu beobachten. Während er in die Untersuchung, das Intellektuellpaar fortschreitet die Faschine immer mehr…



Ein Werkschef !

Das Leben der Anderen ist ein Film in völligen Punkten bemerkenswert. Florian Henckel Von Donnersmarck schildert sein junger deutscher Regisseur mit Lebhaftigkeit in den letzten trüben Stunden eines Landes, wo Freiheit sich mit… nicht groß Sache reimte.

Die Kraft ihres Films beruht auf der Wendung, die seine Geschichte nimmt, und in einem Setzen in unbedingt beherrschter Szene.

Vom oberen Teil seiner 33 Jahre, erbringt Von D. den Beweis einer Reife, die für ein erstes Werk erfaßt. Ulrich Mühe spielt Wiesler, ein kalter Spion Stasi, aber an den wirksamen Methoden.



Er handelt ohne remords, die nicht unentschlossen sind, von der Erpressung zu benutzen, um seine Ziele zu erreichen, wenn man es braucht. Überwacht dieses Intellektuellpaar und lernt, seinen Lebensstil begreifen, er wird sich nach und nach vasciller und in Wärterengel von jenen stellen, denen er eine Falle stellen mußte.



Während des 2 Uhr 17 verfolgt der Zuschauer also diese unwahrscheinliche Entwicklung mit viel Aufregung (die Tränen von Wiesler, wenn er Sonate für einen guten Mann hört, das für den Film von Gabriel Yared zusammengesetzt ist, markieren einen Schlüsselzeitpunkt sehr, der Film bewegt).

Eine gerechte Rückkehr der Sachen

Überall belohnt in der Welt und insbesondere für einen Oscar für den besten ausländischen Film und der einstimmig von den Zuschauern applaudiert wurde, ist Das Leben der Anderen ein echter Werkschef, ein sofort zu sehender Film. 

Good Bye, Lenin ! bereits einige Türen der letzten Stunden der DDR, hatte der Film Von D. geöffnet (das auf den Roman von George Orwell und sein Big Brother verweist, indem es seine Geschichte im Jahre 1984 datiert) einschlägt ein wenig mehr den Nagel, indem er eine Geschichte vorgeschlagen hatte, die geschickt Verrat und Erlösung mischt.



Partager cet article
Repost0
15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 15:17


Deux c'est mieux qu'un !

Cette semaine sort enfin dans les bacs les nouvelles pitreries de nos amis américains de Jackass.

A défaut d'avoir fréquenté les salles obscures françaises comme ce fut le cas en septembre dernier outre Alantique, Johnny Knoxville et sa bande nous reviennent donc sous la forme d'une galette dorée dans un Jackass: Number Two  qui risque bien de retourner une fois de plus  l'estomac et les yeux des sensibles âmes puritaines.

Bouffons de culture


Jackass (bouffon en français) est à la base un programme trash diffusé sur MTV début des années 2000.

Durant trois saisons, de jeunes américains, joyeusement déconneurs et cascadeurs professionnels pour la plupart, amusaient le petit écran à se martyriser à coups d'idées totalement saugrenues, se lancer des défis plus fous les uns que les autres ou choquer Monsieur Tout le Monde dans des caméras cachées franchement hilarantes... 

Alors oui Jackass est loin d'être une émission culturelle.
Tout au plus apprend on, "preuve à l'appui", qu'il est possible d'avaler un poisson rouge et de le vomir vivant 2mn plus tard ou bien qu'accompagner une voiture en plein lavage automatique simplement vêtu d'un slip léopard sur le pare-brise avant est idéal en temps de canicule...


Ok, ce n'est pas très intellectuel et éducatif et pas vraiment un programme qui favorise l'accouplement de neurones ou qui changera l'histoire du monde, je vous l'accorde.
Mais est ce le but ?
Entre nous, je préfère me marrer devant mon écran de télévision plutôt que matter une dizaine de cobayes humains enfermés 3 mois dans un loft ou subir l'école ronflante de la chansonnette ringarde. 
 

Tous les succés TV mènent au cinéma


Bref, le succés du programme sur MTV fut certain et a donc conduit, mise à part à l'émergence de clones plus ou moins réussis (Michaël Youn en France), à un film sorti au cinéma en 2002.
Cependant, malgré une belle carrière américaine, il n'a été distribué que dans très peu de salles en France, beaucoup moins en tout cas que le fade et surjoué 11 commandements.
Complètement dans la lignée de la série TV, Jackass Le Film a été une réussite tant commerciale qu'"artistique" (si on aime ce genre d'humour) ! 
Il n'est donc pas étonnant de voir une "suite" sur grand écran.

Jamais un sans deux... et sans trois ?

Ainsi, quatre ans plus tard, nos trublions sont de retour.
Ils ont certes perdu leur bouille de gamins mais pas leurs idées de mômes.
Et c'est donc avec grand plaisir que l'on retrouve nos acolytes pour une nouvelle fournée de farces toujours plus ou moins fines.

Entre les cascades hallucinantes de nos joyeux drilles,  les défis d'un Steve-O toujours aussi déjanté et les caméras cachées de Spike Jonze et Johnny Knoxville grimés en nonagénaires aux moeurs très légères, Jackass Number Two nous offre une fois de plus un panel de séquences aussi absurdes qu'hilarantes. 

Pas de doute, ils s'amusent toujours autant à se faire mal et nous aussi (à les voir se faire mal) !

En attendant un probable numéro 3 (Jackass Number Two avait déjà rapporté 28 millions de dollars dès la première semaine d'exploitation aux Etats Unis soit presque 3 fois plus que ce qu'il a coûté !) et un jeu video qui devrait débarquer sur PC et consoles, vous pouvez retrouver de nombreuses séquences de Jackass (films et série) sur ce blog dans la rubrique Pour bien commencer la semaine...   


The DiViDi


Le packaging est des plus sobres, pas de digipack.
Le prix aussi d'ailleurs, mois de 15 euros.
Un dépliant papier figure à l'intérieur du boîtier pour vanter les émissions diffusées sur MTV parmi lesquelles figurent Viva la Bam et Wild Boys, les nouveaux programmes de Bam Margera et Chris Pontius/Steve-O.
En dehors de cette pub sans vraiment grand intérêt, on trouve bien entendu le dvd où figure bien entendu le film (qu'il vaut mieux regarder en VOST).
Jackass Number Two est uniquement sorti en version Unrated c'est à dire sans censure avec une interdiction aux moins de 16 ans préconisée (sic).
Même si les "Fuck" ne sont pas bippés comme c'est le cas sur MTV et même si, dans les moments critiques, les baloches de nos Jackass ne sont pas floutées, on peut tout de même sourire de cette mention "Unrated" tant les scènes du film se suffisent à elles mêmes pour choquer les âmes sensibles.

Du côté des bonus, pas mal de choses assez sympathiques comme les scènes supprimées ou coupées au montage, les scènes inédites, les commentaires de toute la bande et le making of du film. 


            



Partager cet article
Repost0
25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 03:30



Toile de fond


Pour devenir un artiste célèbre et avoir les femmes à ses pieds, Jérôme intègre une école d'art. Mais dans cette école où mesquineries et ambiance loufoque sont de rigueur, personne ne reconnait son talent, les professeurs sont médiocres et les élèves antipathiques... Pour sortir de l'ombre Jérôme décide d'élaborer un plan des plus risqués...


Pinceaux et cordelette

Art School Confidential est la troisième réalisation du cinéaste américain Terry Zwigoff, 59 ans.
Il fait suite à Ghost World sorti en 2002 et le très drôle Bad Santa sorti en 2004.
Peu de films donc, mais au final toujours une réussite qui fait du Monsieur une figure de proue du cinéma indépendant américain.
Et ce n'est pas ce troisième film qui ternira la réputation de Zwigoff: Art School Confidential est une vraie réussite, très agréable à voir et sûrement à revoir, dans la lignée du cinéma de Di Cillo.
Cette satire du monde de la peinture nous offre de grands moments cocasses où le ridicule de certains personnages (de leurs oeuvres et de leur interprétation de l'Art en général) est à la hauteur de leur prétention.
Mais Zwigoff ne s'est pas juste contenté de caricaturer cet univers, il a pimenté le tout avec une histoire de serial killer qui rôde depuis quelques temps dans les parages, à la chasse de nouvelles victimes. Ce petit côté policier prendra d'ailleurs toute son ampleur dans le dénouement du film et servira toute l'ironie du réalisateur pour finir d'achever le milieu.


Galerie d'Art



Crayons et gouaches

Beaucoup d'acteurs peu connus dans le film en tête desquels Max Minghella  et Sophia Myles sortent bien leur épingle du jeu respectivement en jeune créatif plein d'ambitions et modèle.

Mais aussi beaucoup d'acteurs confirmés et adeptes du cinéma indépendant: John Malkovich et Anjelica Huston sont des professeurs d'Art tandis que Steve Buscemi campe un tenancier de bar branché qui a exposé de nombreux artistes à succés. Cette double facette avec de jeunes pousses au premier plan et de vieux arbres un peu plus loin dans le jardin est très plaisante et la formule contribue indubitablement à la réussite du film.
Donc si vous avez envie de passer 1h42 de détente sans prise de tête, Art School Confidential est fait pour vous.
Du Grand Art, Monsieur Zwigoff !


Bonus: 10 secondes pour faire une toile de Maître !


Partager cet article
Repost0
20 février 2007 2 20 /02 /février /2007 07:59

Le début de la fin...

Dan Reilly a tout fait pour sauver sa modeste exploitation agricole.
A deux doigts de la faillite, il accepte de soumettre son bétail à des "tests de fécondation" menés par un laboratoire de biotechnologie sous le contrôle de la vétérinaire locale Orla, son ex-compagne. A l'occasion d'un examen de routine, Orla découvre de troublantes anomalies dans le processus et alerte son patron, John.
Mais il est déjà trop tard : une terrifiante mutation est en train de s'accomplir et, en l'espace de quelques heures, la situation va virer au cauchemar...

Alien au pays de la vache folle

Isolation est sorti en juin 2006 dans un quasi anonymat.
Pourtant, la bestiole, tout juste auréolée du Grand Prix du film fantastique à Gérardmer, méritait un bien meilleur accueil.

Une fois n'est pas coûtume, les psychopathes sont en congés et font place nette à des mutants disformes dans le rôle des vilains de service qui foutent la frousse.
Ici on est loin des artworks américains travaillés des semaines durant. C'est du servi brut de décoffrage à l'instar d'une grosse louche de purée qui claque l'assiette blanche de la cantoche. Donc, pas de fioriture, le monstre n'a pas eu le temps de se refaire une beauté avant de débarquer dans cette petite ferme isolée en pleine campagne irlandaise, aussi glauque que le cabinet au fond du jardin de Mamy.

Le thème du clonage, très en vogue ces dernières années, commence à donner de bonnes idées aux scénaristes qui vont probablement exploiter le filon jusqu'à son dernier gène.
Dans Isolation, le rôle du cobaye est tenu de fort belle manière par la vache qui n'a rien demandé à personne...

Et comme on ne lui en demande jamais assez (se peindre en violet pour la pub d'un chocolat n'est finalement pas grand chose), on lui refourgue un "mutant qui mord" comme chérubin !

Un film "vachement" bien !

Isolation est un très bon film d'horreur, sans artifices ni excès de "Bouh ! j't'ai fait peur !".
Le monstre tue instinctivement pour se nourrir et se développer et non gratuitement comme c'est trop souvent le cas dans ce genre de film où les mutants sont fréquemment dotés d'une intelligence à faire pâlir ma vieille péruvienne.
L'ambiance de stress exponentiel est extrêmement bien rendue grâce à une photographie froide (dominance de bleu et de vert dans l'image, forte humidité) et une interprétation impeccable qui donne au film la crédibilité d'un documentaire.

Le peu d'acteurs (un pour chaque doigt de la main) renforce cette impression d'isolement et ce côté étouffant et désespéré du film. La réalisation sobre mais tellement efficace finit définitivement de satisfaire nos mirettes.


Mode d'emploi pour découper une vache


Isolation est sorti ce mois-ci en DVD et je ne peux que vous le recommander.



Partager cet article
Repost0